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Bulletin Cassiopée – Équinoxe d'automne 2014

Date : 23 septembre 2014


Dans ce numéro :

Quelques mots de la rédaction

Message du Président

Actualités ACURA

Actualités du CNRC Herzberg

Mise à jour du JCMT

Mise à jour ALMA

Actualités Herschel-HIFI

Thèse : La vue aux rayons X des galaxies dans les groupes compacts et la région d'entrée de l'amas de Coma

Mémoire : Relevé spectroscopique et étude des propriétés physiques des étoiles naines blanches à moins de 40 pc du Soleil

Thèse : Abondances chimiques des amas globulaires locaux

Société d'observation des hautes terres du Madawaska


Rédacteurs : Joanne Rosvick et Magdalen Normandeau

Cassiopée est la newsletter trimestrielle de la CASCA, publiée aux solstices et aux équinoxes (21 mars, 21 juin, 21 septembre et 21 décembre).

Pour soumettre une contribution, veuillez envoyer un courriel à cassiopeia.editors@gmail.com . Toutes les contributions doivent être reçues avant la date limite (généralement deux semaines avant la publication) pour être publiées dans la prochaine édition. J'accepte les documents texte brut et Word. Veuillez noter que la mise en forme de votre document ne sera pas conservée. Veuillez joindre les images à votre courriel, sans les incorporer dans le texte. Veuillez indiquer les URL entre parenthèses à côté du mot ou de la phrase que vous souhaitez utiliser comme ancre de lien.


Quelques mots de la rédaction


Bonjour ! Je suis ravie de faire partie de l'équipe du site web de la CASCA et j'ai hâte de coéditer le bulletin d'information de la CASCA avec Magdalen. Je tiens à remercier Brian Martin pour s'être acquitté de cette tâche pendant tant d'années, ainsi que l'ancienne présidente Laura Ferrarese pour son soutien dans nos nouvelles fonctions !

Dans ce numéro et les prochains, vous trouverez des articles vous informant sur les projets actuels et nouveaux en astronomie canadienne, ainsi que des résumés de thèses de doctorat récentes (soutenues avec succès). Nous sommes heureux de les inclure dans nos bulletins. Bonne lecture !

Joanne Rosvick

Bonjour membres de la CASCA! C'est avec grand plaisir que j'entreprends, en compagnie de Joanne, la rédaction du bulletin Cassiopée. Je tiens à remercier Brian Martin qui a veillé à cette tâche pendant tant d'années.

Dans cette parution, vous trouverez les articles habituels et importants au sujet des divers projets dans lesquels la communauté canadienne est impliquée, mais en plus, vous aurez le plaisir de lire les résumés des thèses doctorales défendues depuis le solstice d'été.

Bonne lecture !

Madeleine Normandeau


Message du président de la CASCA


Par Chris Wilson, président de la CASCA


Salut tout le monde,

La rentrée scolaire approche, avec tout le travail que cela implique. Ce bref compte-rendu vous permettra donc de faire le point sur les activités des trois derniers mois. Vous trouverez plus d'informations sur ces sujets dans cette newsletter ou sur les pages web de la société.

Tout d'abord, je souhaite la bienvenue à Joanne Rosvick et Magdalen Normandeau, nouvelles rédactrices de Cassiopeia ! Je leur suis très reconnaissante d'avoir accepté cette mission et je me réjouis de collaborer avec elles.


L'évaluation à mi-parcours (EMP) est en cours et la demande de livres blancs est lancée en vue des réunions publiques qui auront lieu début 2015. Le comité a déjà sollicité plusieurs rapports auprès des comités de la CASCA et des personnes impliquées dans les installations et missions proposées ou établies. Toute personne de la communauté est invitée à soumettre un livre blanc. Sa longueur sera conforme au plan à long terme : 4 pages maximum. Cinq figures supplémentaires sont autorisées. La date limite de soumission est le 28 novembre 2014. Pour plus d'informations, veuillez consulter la section EMP du site web de la CASCA.

Les efforts de lobbying en faveur du télescope de trente mètres (TMT) vont bon train. Un article pertinent d'Ivan Semeniuk sur le TMT est paru dans le Globe & Mail fin juillet et a bénéficié d'une couverture médiatique accrue. Plusieurs membres de la CASCA ont écrit à leurs députés et au ministre Ed Holder, dont le ministère est responsable du TMT, et plusieurs d'entre nous, voire tous, ont reçu des réponses du cabinet du ministre en août. Les membres de la CASCA ont également rencontré les recteurs et/ou vice-recteurs à la recherche de leurs universités pour les tenir au courant de l'évolution de la question du TMT. Je peux vous annoncer que le TMT a été abordé lors de la réunion U15 des recteurs d'université en août. Toujours en août, la Coalition pour l'astronomie canadienne a présenté un mémoire prébudgétaire sur le TMT au Comité permanent des finances de la Chambre des communes. Je pense pouvoir affirmer sans me tromper que le TMT, en tant que projet et enjeu, est désormais bien connu, tant au sein du gouvernement que dans les universités. Nous continuerons de soulever la question du TMT auprès du gouvernement cet automne. En fin de compte, nous ne saurons si nous parviendrons à obtenir un financement pour le TMT qu'avec l'annonce du budget fédéral 2015. En attendant, suivez la cérémonie d'inauguration du TMT, qui aura lieu le 7 octobre et devrait être retransmise en direct, et nous espérons pouvoir la relier au site web de la CASCA.


Le Comité de mise en œuvre du Plan à long terme poursuit son suivi du vaste ensemble d'activités en cours dans notre communauté. Le projet canadien de construction du CCAT sera examiné par un comité d'experts de la FCI le 29 septembre. L'échec de la NSF à financer partiellement le CCAT dans le cadre de son récent programme MSIP a compliqué les efforts canadiens. Cependant, l'équipe du CCAT continue d'espérer que de nouveaux partenaires se joindront au télescope pour permettre sa construction dans les délais. L'état d'avancement du Maunakea Spectroscopic Explorer sera également présenté dans ce numéro ; je n'en dirai donc pas plus ici. Le comité consultatif de l'ACURA sur le SKA a un nouveau président (Bryan Gaensler) et son nombre s'élargit à neuf membres en prévision de l'accélération du développement de ce projet au cours des deux prochaines années.


Dans le monde entier, l'Union astronomique internationale (UAI) a lancé un programme ambitieux de réforme de la structure de sa Commission, avec une date limite fixée au 15 octobre 2014. De plus, la date limite pour proposer un symposium de l'UAI pour 2016 est désormais fixée au 31 octobre 2014.


Enfin, deux membres de notre société ont été honorés le mois dernier. Harvey Richer, de l'Université de la Colombie-Britannique, a été élu membre de la Société royale du Canada. Christian Marois, du CNRC Herzberg, a été élu au Collège de nouveaux chercheurs de la Société royale du Canada. Félicitations à Harvey et à Christian pour cette distinction bien méritée.

Actualités ACURA


Par Ernie Seaquist, directeur exécutif de l'ACURA


Introduction

Il s'agit du sixième numéro du bulletin semestriel destiné aux lecteurs d'E-Cass. Son objectif est de tenir la communauté informée des activités de l'ACURA. L'ACURA est l'Association universitaire canadienne pour la recherche en astronomie (AUCRA), qui compte 20 universités membres. L'ACURA a pour mission de promouvoir les intérêts des astronomes universitaires canadiens, notamment les projets prioritaires du PLT nécessitant un financement fédéral. Les projets actuels qui intéressent l'ACURA sont le TMT et le SKA. L'ACURA joue également un rôle actif dans la promotion des intérêts de ses institutions membres dans la gouvernance de l'astronomie financée par le gouvernement fédéral, actuellement assurée par le CNRC.


L'ACURA s'occupe principalement de la promotion de ses deux priorités majeures : le télescope de trente mètres (TMT) et le réseau d'un kilomètre carré (SKA), conformément aux priorités terrestres des observatoires mondiaux du LRP. Ces derniers mois, elle a également discuté avec le NRC et le CFI de la question complexe des sources de soutien opérationnel pour les installations astronomiques nationales qui, en vertu d'un mandat parlementaire, relèvent de la responsabilité du NRC. Plus d'informations sur ces questions ci-dessous.


Activité sur le télescope de trente mètres (TMT)

Le 28 juillet 2014, le partenariat TMT, désormais constitué sous le nom d'Observatoire international TMT (TIO), a annoncé le début officiel des travaux de construction sur le site du Mauna Kea, suite à l'approbation finale de la sous-location du site par l'Université d'Hawaï et l'État. Cette annonce a été accompagnée d'un communiqué de presse du TMT et d'un article paru dans le Globe and Mail canadien. Une cérémonie d'inauguration des travaux aura lieu sur le site le 7 octobre, suivie d'une réception à Waikoloa en présence de nombreux invités de la communauté internationale TMT.


Les partenaires du TMT (désormais désignés comme membres) qui ont adhéré au projet sont la Chine, le Japon, Caltech et l'Université de Californie. L'Inde devrait se joindre à nous au moment où cette lettre sera mise sous presse. Le gouvernement du Canada n'a pas encore annoncé sa décision quant à son adhésion. Entre-temps, les intérêts canadiens dans le TMT sont représentés par le statut de membre associé d'ACURA, compte tenu de ses contributions passées, signifiant ainsi son intention de voir le Canada devenir membre et son accord de poursuivre ses contributions en nature au TMT. Ces contributions seront versées au TMT par NRC Herzberg dans le cadre d'une entente entre ACURA et le CNRC. Les membres associés assistent aux réunions du conseil d'administration, mais n'ont pas le droit de vote. Le statut de membre associé est en vigueur pour un an (jusqu'au printemps 2015), après quoi, compte tenu de la décision (anticipée) du Canada, TIO prendra une seconde décision quant à la poursuite des travaux de construction. Cette décision pourrait être influencée par l'adhésion du Canada et permet aux membres existants de se retirer à ce stade sans pénalité financière s'ils le souhaitent. L'Inde et la NSF (par l'intermédiaire de l'AURA) sont également membres associés en raison de leurs contributions existantes et de leurs attentes en matière de participation. En tant que membre associé, le Canada sera représenté aux cérémonies du GB, principalement par l'intermédiaire de l'ACURA. Le CNRC sera également représenté par un membre de sa haute direction, en reconnaissance de ses contributions actuelles et passées aux TMT.


Parallèlement, l'ACURA et ses partenaires de la Coalition (CASCA et l'industrie) ont poursuivi leurs activités de soutien à l'adhésion au TMT. Du côté de l'ACURA, l'accent est mis sur la promotion du soutien des présidents des universités membres de l'ACURA et sur les rencontres avec Industrie Canada et le ministère des Finances. Nous avons également présenté, avec la Coalition, une proposition prébudgétaire au Comité des finances de la Chambre des représentants le 6 août, détaillant le financement nécessaire à l'adhésion du Canada au projet.

Tout au long des échanges entre la Coalition et le gouvernement sur les TMT, il nous a été conseillé d'envisager le recours au prochain Fonds d'excellence en recherche Apogée Canada (FARC), annoncé récemment par le gouvernement fédéral. Ce fonds, destiné à soutenir l'excellence en recherche dans les universités dès le début de l'année prochaine, augmentera progressivement (50 millions de dollars la première année) pour totaliser 1,5 milliard de dollars sur 10 ans. Cependant, l'ACURA, suivant les conseils de certains de ses établissements membres, estime prématuré de planifier l'utilisation de ce fonds pour les TMT tant que nous n'aurons pas compris comment il sera mis en œuvre et tant que les universités n'auront pas eu l'occasion de considérer les TMT en parallèle avec leurs autres priorités. Ce fonds est certainement inapproprié et insuffisant pour couvrir le coût de l'enveloppe (150 millions de dollars) nécessaire à la contribution du Canada à l'enveloppe des TMT au cours des premières années. Par conséquent, la stratégie de base consistera à continuer de faire pression pour obtenir le coût total (300 millions de dollars sur 10 ans) de l'adhésion aux TMT.


Activité liée au Square Kilometer Array (SKA)

Au cours des six derniers mois, les activités menées ici ont consisté à finaliser la transformation du conseil d'administration du Consortium canadien SKA en nouveau Conseil consultatif de l'ACURA sur le SKA (AACS). Ce comité deviendra ainsi un comité permanent du conseil d'administration de l'ACURA. Ce dernier a maintenant approuvé le mandat et la nomination de Bryan Gaensler à la présidence du conseil. Bryan arrivera d'Australie pour occuper le poste de directeur de l'Institut Dunlap de l'Université de Toronto en janvier 2015, puis assumera également la présidence du conseil. Bryan représente également la candidature de l'ACURA au CNRC pour le poste actuellement vacant de directeur scientifique canadien au conseil d'administration international de la SKAO. Nous avons la chance d'avoir Bryan à la tête des deux postes du SKA.


Financement de l'exploitation des installations nationales en astronomie canadienne

Récemment, la communauté du JCMT a exprimé son inquiétude quant au fait que la FCI ait déclaré inadmissible une demande de soutien opérationnel du JCMT après le retrait du soutien du CNRC cette année. L'argument est que le JCMT est une installation nationale et relève de la responsabilité du CNRC. Cette décision a des répercussions sur toute installation d'envergure nationale qui bénéficie ou a bénéficié du soutien du CNRC et réduit évidemment la marge de manœuvre pour soutenir l'astronomie canadienne. Des discussions de suivi entre l'ACURA, la FCI et le CNRC ont indiqué que cette restriction est imposée par Industrie Canada, ce qui prive les organismes concernés de toute marge de manœuvre dans ce domaine. La FCI et le CNRC reconnaissent tous deux que cette « balkanisation » du financement des installations d'astronomie est malsaine et potentiellement problématique en aval pour les installations ayant eu un lien avec le CNRC. Le projet CHIME a été cité comme exemple de projet qui pourrait être inadmissible en raison de son implantation à l'OAR. Lors de la dernière réunion régulière entre l'ACURA et le CNRC, en mai, il a été décidé que le CNRC envisagerait de discuter de cette question avec tous les organismes, éventuellement en réactivant cet automne le Comité des organismes sur l'astronomie canadienne (ACCA), actuellement inactif. L'ACCA regroupe des représentants du CNRC, de la FCI, du CRSNG et de l'ASC. L'ACURA entend suivre l'évolution de la situation dans ce domaine et continuer de plaider en faveur d'une certaine souplesse dans le soutien aux installations nationales.


Actualités du CNRC Herzberg


Par Dennis Crabtree, directeur de l'Observatoire fédéral d'astrophysique (par intérim) et chef du programme d'astronomie optique (par intérim), avec les contributions d'Alan McConnachie, James Hesser, Gary Hovey, Gordon Lacy et Kei Szeto

Ces rapports paraîtront dans chaque numéro d'E-Cass dans le but d'informer la communauté astronomique canadienne sur les activités du CNRC Herzberg.

Les commentaires des membres de la communauté sont les bienvenus sur la façon dont le CNRC Herzberg s’acquitte de son mandat d’« exploiter et d’administrer tout observatoire astronomique établi ou maintenu par le gouvernement du Canada » (Loi sur le CNRC).


Intrusion cybernétique au CNRC

Le 29 juillet, le CNRC a annoncé avoir détecté et confirmé une cyberintrusion dans son infrastructure informatique. Le CNRC a pris des mesures pour protéger ses informations et celles de ses clients et parties prenantes en isolant ses fonds d'information et en fermant des serveurs, dont plusieurs à NRC Herzberg, qui contenaient des informations sensibles.


Nous avons pu mettre en œuvre d'importantes solutions de contournement pour maintenir la majorité de nos services. Le CNRC Herzberg prévoit de reprendre ses activités normales d'ici la mi-octobre.


Retour de la sensibilisation du public au DAO

Les efforts déployés à l'été 2013 par des groupes communautaires ont porté leurs fruits. Des groupes, bouleversés par la fermeture du programme de sensibilisation du public au Centre de l'Univers sur la colline de l'Observatoire, ont collaboré avec le CNRC pour rétablir certaines activités de sensibilisation pour l'été 2014. Cette initiative a été stimulée par des pétitions en ligne lancées par Don Moffatt (interprète à l'Observatoire de l'astronomie dans les années 1990) et par la députée Lana Popham, dont la circonscription abrite l'Observatoire. En novembre dernier, la députée Popham a organisé à l'Observatoire de l'astronomie une réunion cruciale de représentants de la communauté, à laquelle ont participé le vice-président du CNRC, Dan Wayner, Greg Fahlman et Jim Hesser. Cette réunion a créé un climat propice à des discussions productives avec la direction de l'Observatoire et du CNRC, qui ont finalement mené à deux projets pilotes très réussis visant à réintroduire des activités d'éducation et de sensibilisation du public axées sur l'astronomie durant l'été 2014.

Le CNRC a facilité l'accès du programme Science Venture (SV) de l'Université de Victoria au bâtiment du Centre de l'Univers pour des camps hebdomadaires d'astronomie et de sciences spatiales destinés aux élèves de la 3e à la 5e année (5 séances) et de la 6e à la 4e année (3 séances) en juillet et août. Ces camps s'ajoutaient à la programmation estivale régulière de SV sur le campus et constituaient une initiative audacieuse visant à mettre en place un programme pilote hors campus. 144 des 185 places disponibles (78 %) ont été occupées (dont 24 % de filles). Melisa Yestrau, directrice du programme de SV, observe : « Nous avons reçu des commentaires très positifs de la part des parents et des campeurs concernant le lieu et la programmation. »


RASC members setting up their personal telescopes for public view on the last public observing session for 2014 (6 September). (Photo: J. Hesser)
RASC members setting up their personal telescopes for public view on the last public observing session for 2014 (6 September). (Photo: J. Hesser)

De même, le CNRC a conclu une entente pilote avec le Centre Victoria de la Société royale d'astronomie du Canada pour assurer l'observation publique sept samedis soirs, de juillet à début septembre. La SRAC a assumé l'entière responsabilité de la programmation et des interactions avec le public, tandis que le CNRC a fourni des commissionnaires pour la sécurité générale du site et le contrôle d'accès, un opérateur expérimenté pour le télescope Plaskett et a formé quatre membres de la SRAC à l'utilisation sécuritaire du Plaskett. Des bénévoles de la SRAC ont utilisé leurs télescopes personnels pour l'observation nocturne et ont assuré toutes les visites guidées du dôme Plaskett. 2 202 membres du public ont participé, avec des réactions très enthousiastes. Le soutien indéfectible de Don Moffatt et de Lana Popham s'est manifesté par leur participation tout au long de l'été. De plus, Don a fait en sorte que la flûtiste Martina Peladeau et le guitariste Ian Bezpalko assurent chacun une agréable musique dans le dôme Plaskett au début de plus de la moitié des soirées.


Nous allons rassembler les leçons apprises et examiner ce qu’elles présagent pour 2015, mais l’enthousiasme parmi les deux groupes communautaires à poursuivre leurs succès de 2014 semble déjà évident.


Antenne de vérification parabolique de 15 m (DVA1)

NRC’s SKA Dish Verification Antenna 1
NRC’s SKA Dish Verification Antenna 1

Le CNRC a commencé à tester son antenne parabolique de vérification de 15 m (DVA1), un prototype novateur pour le réseau d'un kilomètre carré (SKA). L'antenne est optimisée pour la production en série, à faible coût et à haute performance – des exigences clés pour les antennes SKA. L'antenne est de conception grégorienne décalée, développée en collaboration avec le Programme de développement technologique des États-Unis (US-TDP). Une innovation clé réside dans les réflecteurs primaire et secondaire à support périphérique, des monocoques en composite de fibre de carbone développés à l'Observatoire fédéral de radioastrophysique du CNRC, près de Penticton. Les réflecteurs sont fabriqués d'une seule pièce sur un moule de précision par infusion sous vide, ce qui permet d'obtenir un réflecteur précis pouvant être produit en série à faible coût.

Les réflecteurs primaire et secondaire ont été mesurés et se situent à 0,89 mm et 0,2 mm de l'idéal. Grâce à des moules plus performants, l'équipe du CNRC a démontré que ces erreurs peuvent être divisées par deux, ce qui permet d'obtenir des réflecteurs fonctionnant à plus de 20 GHz et très stables face aux charges de température, de vent et de gravité, comparativement aux approches conventionnelles.


First Light on the Sun @ 11.75 to 13.25 GHz
First Light on the Sun @ 11.75 to 13.25 GHz

Les tests du DVA1 sont bien avancés. La première lumière solaire en bande Ku a été obtenue début août, et les mesures d'holographie, de pointage et de température d'antenne seront achevées cet automne.


Explorateur spectroscopique de Maunakea (MSE)

Le Maunakea Spectroscopic Explorer (MSE, anciennement ngCFHT) continue d'importants progrès alors qu'il entame une phase de proposition de construction d'environ trois ans et demi, pilotée par le nouveau bureau de projet. Parmi les avancées importantes des derniers mois, on peut citer :

  • La formation d'une équipe scientifique, composée actuellement de plus de 60 membres, dont 10 du Canada, ainsi que des membres d'Australie, de Chine, de France, d'Hawaï, d'Inde, du Japon, des États-Unis continentaux et d'ailleurs, a marqué le début des activités de l'équipe scientifique en août, avec la sollicitation de livres blancs pour enrichir le développement scientifique.

  • La création d'un comité scientifique composé de scientifiques de référence d'Australie (Andrew Hopkins), du Canada (Michael Balogh), de France (Nicolas Martin) et d'Inde (Gajendra Pandey), ainsi que d'autres pays partenaires qui seront bientôt représentés. Ce groupe assure le leadership de l'équipe scientifique en collaboration avec le scientifique du projet (Alan McConnachie).

  • le classement de MSE parmi les priorités de développement les plus importantes dans la première version du nouveau Plan d'Action Prospective à 5 ans de la France (à peu près équivalent à leur Plan d'Action Prospective). MSE et CFHT restent engagés dans le développement continu du Plan d'Action Prospective.

  • mise en place d'une grande partie de l'infrastructure de base nécessaire au fonctionnement du bureau du projet, dont le siège est à Waimea.

  • exploration des problèmes d'autorisation et des options pour le MSE conformément au plan de gestion globale de Maunakea.

  • des visites et des discussions importantes avec nos collègues en Chine, en République de Corée, à Taiwan et au Japon concernant l'engagement de partenariat dans le développement futur du CFHT et du MSE, et une visite prévue en Inde cet automne.

N'hésitez pas à contacter les personnes suivantes pour toute question relative à MSE :

Visitez le site Web du MSE à l' adresse mse.cfht.hawaii.edu pour plus d'informations et des nouvelles récentes.


NFIRAOS

Au cours des derniers mois, l'équipe du NFIRAOS a travaillé avec diligence pour inciter l'industrie canadienne à faire progresser les sous-systèmes optomécaniques du NFIRAOS jusqu'au niveau de conception final à temps pour l'examen final de la conception prévu pour la fin de 2016. Éventuellement, l'industrie canadienne construira (fabriquera, assemblera et testera) et livrera ces sous-systèmes au CNRC-Herzberg pour l'intégration globale du système avant la livraison à l'observatoire TMT.

Les sous-systèmes NFIRAOS externalisés prévus, de 2014 à 2015, sont :

  1. Miroirs et supports paraboloïdes hors axe (OAP) – un total de six unités sont nécessaires.

  2. Changeur de séparateur de faisceau (BS) avec séparateurs de faisceaux scientifiques et techniques, BS en lumière visible et supports : le BS scientifique sépare la lumière scientifique infrarouge de la lumière du capteur de front d'onde visible (WFS) et la transmet aux instruments clients. Le BS en lumière visible sépare ensuite la lumière WFS en deux voies : l'étoile guide laser (LGS) et l'étoile guide naturelle visible (VNW) pour la détection du front d'onde de l'étoile guide naturelle (NGS). Le changeur de BS bascule vers l'ingénierie BS pour faciliter l'assemblage et l'intégration de NFIRAOS.

  3. Miroir de sélection d'instruments (ISM), support et mécanisme de rotation – l'ISM réfléchit la lumière scientifique infrarouge et alimente les instruments clients, et le mécanisme de rotation dirige la lumière vers les ports d'instruments supérieur, latéral et inférieur de NFIRAOS.

  4. Assemblage de simulateurs de sources – Cet ensemble contient les éléments nécessaires à la fourniture de sources de lumière artificielle pour les étalonnages NGS, LGS et astrométriques. Les composants optomécaniques comprennent un masque sténopé de tramage, un miroir de repli déployable pour les sources NGS, un chariot pour les sources LGS, un support structurel global et le matériel de contrôle de mouvement associé.

  5. Ensemble de banc de chemin LGS – il contient des optiques, des supports et des mécanismes optomécaniques pour le trombone, des miroirs de captage, des arrêts de champ, des collimateurs, six barillets optiques qui s'interfacent avec les unités de détection fournies par le TMT, le support structurel global du chemin LGS et le matériel de contrôle de mouvement associé.

  6. Ensemble de banc VNW – il contient des optiques, des supports et des mécanismes optomécaniques pour les miroirs de pliage d'emballage, l'unité de sélection d'étoiles, le compensateur de dispersion atmosphérique, l'arrêt de champ, les miroirs de direction rapide, le poste de commutation et le barillet optique NGS qui s'interface avec l'unité de détection fournie par le TMT, l'unité de capteur de front d'onde de vérité (TWFS), le support structurel global du chemin VNW et le matériel de contrôle de mouvement associé.

  7. Ensemble capteur de front d'onde haute résolution (HRWFS) et caméra d'acquisition (ACQ) – il comprend les optiques, les supports et les mécanismes optomécaniques permettant la détection de front d'onde haute résolution, l'imagerie basse et haute résolution avec un détecteur commun sur l'ensemble du champ de vision NFIRAOS, ainsi que le matériel de contrôle de mouvement associé. Il comprend également le support structurel global pour le montage de l'ensemble HRWFS et ACQ sur le port latéral.

  8. Ensemble générateur de turbulence – il contient des optiques, des supports et des mécanismes optomécaniques pour déployer l'écran de phase de turbulence et transversal entre deux positions, le support structurel global et le matériel de contrôle de mouvement associé.

Les sous-systèmes optomécaniques sont illustrés à la figure 1. La valeur totale des huit contrats de conception s'élève à 1,7 million de dollars, allant de 90 000 à 300 000 dollars selon la complexité. La valeur totale des huit contrats de construction s'élève à 8,5 millions de dollars, allant de 300 000 à 3 millions de dollars selon la complexité.


NFIRAOS opto-mechanical subsystems
NFIRAOS opto-mechanical subsystems

Chaque contrat est divisé en au moins deux phases : conception et construction. Cette dernière phase donnera lieu à une offre ferme et contraignante pour la construction après l'achèvement de la conception finale du sous-système. Une réunion d'information publique a eu lieu le 28 août afin de discuter de notre plan d'externalisation avec des fournisseurs potentiels et de recueillir leurs commentaires. Six entreprises y ont participé.


Réflecteurs suricates

Le CNRC Herzberg a signé un contrat avec General Dynamics Satcom (GD Satcom) pour la fabrication de deux sous-réflecteurs de 4 m de diamètre et le transfert de notre technologie pour la fabrication des soixante-deux réflecteurs restants. Les deux premiers réflecteurs ont été fabriqués à Penticton et livrés avant la fin de l'exercice 2013-2014. Fabriqués d'une seule pièce en fibre de carbone infusée sous vide, ils présentaient tous deux une surface RMS de 0,1 mm, ce qui répondait largement aux spécifications contractuelles de 0,245 mm RMS. Ces réflecteurs constituent une alternative très légère (< 100 kg) et très simple à la conception métallique traditionnelle en plusieurs pièces (ils sont moulés avec la forme souhaitée et ne nécessitent aucun ajustement supplémentaire). Le gain de poids permet une réduction supplémentaire du poids du support structurel et une manipulation plus aisée. La prochaine étape consistera à se rendre à Johannesburg, en Afrique du Sud, pour former une équipe locale à la fabrication des unités restantes.

Mise à jour du JCMT


Par Doug Johnstone, directeur associé du JCMT

Compte à rebours ! Septembre est arrivé et j'entame mon dernier mois de détachement au Centre conjoint d'astronomie en tant que directeur associé du JCMT. Difficile de croire que deux ans se soient écoulés aussi vite, et bien sûr, il semble qu'il reste encore beaucoup à accomplir avant la fin du mois, y compris cet article de la newsletter.

Comme d'habitude, dans cette mise à jour, je décrirai les événements récents au JCMT, notamment les avancées des enquêtes sur l'héritage du JCMT, un récapitulatif du semestre 14A et l'état actuel des archives scientifiques du JCMT. Pour plus de détails sur les efforts en cours pour transférer le JCMT à un consortium est-asiatique, veuillez consulter l'article de Gary Davis, directeur du JAC, paru dans l'édition du Solstice d'été (juin 2014) sur « L'évolution continue du JCMT ».

Le programme scientifique phare du JCMT reste le JCMT Legacy Survey (JLS), qui couvre les disques de débris, la formation d'étoiles proches et lointaines dans notre Galaxie, les galaxies proches et la cosmologie. Au cours des neuf derniers mois, nous avons réussi à augmenter le taux d'achèvement de ce relevé, passant d'environ 50 % à plus de 75 %, malgré un hiver difficile pour l'observation submillimétrique sur Maunakea. Les six relevés SCUBA-2 Legacy Survey ont désormais la majorité de leurs observations en main, le relevé des disques de débris ayant atteint 100 % d'achèvement en août. Nos récents efforts pour rationaliser le processus d'observation et prolonger les observations jusqu'au matin grâce à des opérations à distance limitées ont clairement porté leurs fruits. Bien sûr, cela est également bénéfique lorsque le taux de défaillance nocturne du télescope descend bien en dessous de 5 % par temps clair – un seuil impressionnant pour un télescope vieux de vingt-sept ans doté d'une instrumentation cryogénique et supraconductrice complexe. Bravo et merci à toute l'équipe dévouée du JAC !

Nous prévoyons que les observations du JLS seront réalisées pendant une grande partie de l'automne, tandis que les négociations se poursuivent avec le consortium est-asiatique, bientôt connu sous le nom d'Observatoire est-asiatique (EAO), pour assurer le transfert harmonieux du télescope. À plus long terme, il est clair que les relevés d'envergure liés à l'héritage du télescope resteront une tradition au JCMT, et les Canadiens sont invités à contribuer à la définition de ces priorités. Plusieurs d'entre nous participeront à une réunion au Royaume-Uni vers la fin septembre, où de nouveaux relevés élargis seront élaborés pour le JCMT. Christine Wilson (McMaster) continue de diriger les efforts canadiens pour que le JCMT continue de participer au-delà de l'ère Herzberg du CNRC.

Alors que le semestre 14A touche à sa fin, le Canada a connu un moment doux-amer le jeudi 13 août avec la dernière nuit d'observation canadienne sous la direction du CNRC Herzberg. Gary Davis, directeur du JAC, et moi-même étions présents pour souligner l'occasion, en compagnie de Todd Mackenzie, étudiant diplômé de l'UBC (voir photo ci-jointe). Todd a commencé à s'intéresser au JCMT alors qu'il était étudiant de premier cycle. Travaillant comme étudiant coopératif au CNRC Herzberg avec James Di Francesco et moi-même, il a contribué à la production d'images et de catalogues SCUBA Legacy. Todd utilise maintenant les données de SCUBA-2 dans le cadre de sa thèse de doctorat, sous la direction de Douglas Scott. Malgré la fin d'une époque, je suis heureux d'annoncer que les chercheurs principaux canadiens ont obtenu d'excellents résultats grâce à leur part de temps d'observation flexible au télescope au cours du dernier semestre. Six des sept meilleures propositions canadiennes ont obtenu au moins 95 % du temps d'observation demandé. La proposition aberrante était, malheureusement, une opportunité qui ne s'est tout simplement pas concrétisée.

Dans l'édition du solstice d'hiver 2013, j'ai évoqué l'importance des archives scientifiques du JCMT (JSA) dans le cadre de l'héritage du JCMT. Ce projet, fruit d'une collaboration entre le JAC et le CADC du CNRC Herzberg à Victoria, a été extrêmement actif au cours de l'année écoulée. Les utilisateurs réguliers des JSA auront déjà remarqué l'interface simplifiée de recherche dans les archives. Pour ceux qui seraient intimidés par ce changement, un guide pratique sur la recherche dans les JSA est disponible sur la page web du JAC (suivez le lien depuis la page d'accueil du JCMT au CADC). D'autres efforts des JSA comprennent un plan de réduction et de catalogage uniformes de toutes les données SCUBA-2 publiques du JCMT conservées dans les archives. Le traitement initial du pipeline pour cet effort est maintenant en cours et ces produits de données hérités devraient commencer à être disponibles via les archives à la fin du printemps 2015. Avec les réductions individuelles de l'équipe d'enquête héritée du JCMT, qui sont spécialement conçues pour sélectionner des caractéristiques spécifiques à l'objectif scientifique telles que les sources ponctuelles ou la structure étendue, ces produits de données uniformément réduits fourniront un héritage durable pour l'ère JAC au JCMT.

C'est une expérience extrêmement étrange de dire adieu au JCMT en ce moment. C'est d'autant plus vrai que j'ai passé ces derniers mois à travailler en étroite collaboration avec le directeur pour assurer la pérennité du JCMT lors de son transfert à l'EAO, exprimant à chaque occasion mon admiration et mon respect pour le télescope, son personnel et sa communauté. La semaine dernière, j'étais au Japon pour un atelier JCMT organisé par le NAOJ et la semaine prochaine, je serai au Royaume-Uni pour participer à la conception des futurs relevés. J'espère sincèrement que, malgré mon départ officiel, je continuerai à m'impliquer étroitement au sein du JCMT, à la fois en tant que scientifique, en utilisant son instrumentation exceptionnelle, et en tant que défenseur, en apportant soutien et critiques constructives à la nouvelle direction. Longue vie au JCMT !


Todd Mackenzie, Doug Johnstone, and Gary Davis in the JCMT control room on the last night of Canadian observing under NRC management. (Photo Credit: T. McLaughlin)
Todd Mackenzie, Doug Johnstone, and Gary Davis in the JCMT control room on the last night of Canadian observing under NRC management. (Photo Credit: T. McLaughlin)

Mise à jour ALMA


Par Chris Wilson, scientifique canadien du projet ALMA, à partir de documents provenant des bulletins d'information de la NRAO et du site Web de l'ALMA


Statut actuel d'ALMA

La construction d'ALMA continue de s'accélérer. Fin juin 2014, la dernière antenne ALMA a été installée sur le site d'altitude, à 5 000 mètres d'altitude. Son arrivée complète l'installation de 66 antennes ALMA sur le plateau de Chajnantor, dans le désert d'Atacama, au nord du Chili. Des images et une vidéo du déplacement de l'antenne sont disponibles sur http://www.almaobservatory.org/

L'équipe du projet ALMA Phasing, avec le soutien de l'équipe Extension et Optimisation des Capacités (EOC), du département d'ingénierie et du département d'informatique d'ALMA, a intégré le nouveau maser à hydrogène au système ALMA. Il s'agit d'une étape importante vers l'intégration d'ALMA comme élément du réseau d'interférométrie à très longue base. Les tests ont démontré l'excellente performance du maser, qui a remplacé l'horloge au rubidium comme étalon de temps d'ALMA.

Les conditions météorologiques d'août à Chajnantor ont été excellentes, comme c'est souvent le cas en hiver austral, et la campagne haute fréquence a permis d'exploiter pleinement l'excellente transparence obtenue. Plusieurs objectifs ont été atteints, notamment l'imagerie d'Uranus avec 29 éléments du réseau dans la bande 10 d'ALMA (350 microns, 810 GHz) par l'équipe EOC. L'équipe EOC a également démontré le transfert d'informations de phase des basses fréquences, où les calibrateurs sont plus brillants et plus denses, vers les hautes fréquences. La mise en place simultanée de sous-réseaux au sein du réseau principal de 12 m a été démontrée pour la première fois, un objectif clé pour la réalisation simultanée des opérations EOC et Early Science.

Le 1er septembre 2014, l'équipe EOC a lancé la campagne de longue base et poursuivra les observations de mise en service jusqu'à fin novembre. Cette campagne cruciale est essentielle aux capacités proposées pour le cycle 3 et permettra de tester les caractéristiques d'étalonnage et d'imagerie d'ALMA jusqu'à des bases d'au moins 10 km. Toutes les observations scientifiques préliminaires d'ALMA (cycle 2 et programmes reportés du cycle 1) ont été interrompues jusqu'à la fin de la campagne. Cette interruption des observations scientifiques préliminaires est nécessaire en raison du temps nécessaire au déploiement des antennes vers les configurations les plus étendues et du fait qu'une fois les antennes déployées sur 5 à 10 km, les antennes restantes plus proches du centre du réseau ne suffisent plus à couvrir les configurations du cycle 2.


Progression du cycle 2 de l'ALMA

Les résultats du processus d'examen des propositions du cycle 2 ont été transmis au chercheur principal le 9 avril 2014 et la liste complète a été publiée le 2 mai 2014. La liste complète des 353 propositions les plus prioritaires est disponible ici . Plus récemment, un rapport détaillé sur les résultats du processus d'examen des propositions du cycle 2 de l'ALMA Early Science a été publié. Ce rapport décrit le processus d'examen des propositions, les statistiques et la répartition régionale des propositions, ainsi que leur répartition par catégories scientifiques et par groupes de bénéficiaires. Le rapport peut être téléchargé au format PDF ici.

Le cycle 2 d'observation a débuté dans une configuration à plus haute résolution, avec une ligne de base la plus longue de 650 m, et devrait évoluer vers des configurations plus larges à mesure que l'hiver austral progresse. Comme indiqué précédemment, toutes les observations scientifiques préliminaires d'ALMA ont été interrompues jusqu'à la fin de la campagne de longue base. La reprise des observations scientifiques préliminaires est prévue en décembre 2014 dans la configuration C34-3. Les observations dans la configuration C34-1 devraient débuter en janvier 2015.

Les chercheurs principaux et les co-chercheurs peuvent consulter le Suivi de projet pour obtenir des informations sur l'exécution d'un projet accepté. Les chercheurs principaux peuvent également modifier leur profil utilisateur sur le Portail scientifique afin de recevoir des notifications par courriel dès qu'un élément d'un projet est observé pour la première fois, entièrement observé ou traité avec succès.


Données d'archives et de vérification scientifique

Toutes les données des projets scientifiques du cycle 0 ont été livrées. Elles sont rendues publiques via les archives ALMA à l'expiration de la période de propriété d'un an. Au total, 109 des 116 projets du cycle 0 sont disponibles dans les archives scientifiques ALMA ; seuls quelques projets sont encore dans leur période de propriété. Vingt-cinq des 69 projets nord-américains prioritaires du cycle 1 ont été entièrement livrés, et deux tiers des projets nord-américains les mieux classés du cycle 1 ont vu leurs données livrées.

Les données de deux nouvelles cibles de vérification scientifique d'ALMA ont été publiées le 7 septembre 2014. Il s'agit de (1) l'étoile évoluée VY Cma, observée dans les raies maser à eau des bandes 7 (~850 microns) et 9 (~450 microns), démontrant les capacités d'ALMA sur des lignes de base de 1 à 3 km ; et (2) la comète Lemmon, observée dans la raie HCN de la bande 6 (~1,1 mm), démontrant le suivi Doppler des cibles éphémérides. Toutes les cibles de vérification scientifique sont répertoriées sur la page web de la vérification scientifique et les ensembles de données sont disponibles sur le portail scientifique d'ALMA.


Actualités du logiciel ALMA

La version 4.2.2 de CASA est désormais disponible sur la page d'accueil de CASA : http://casa.nrao.edu/ . Il s'agit d'une version corrective de CASA 4.2.0/4.2.1 introduisant les colonnes SIGMA et WEIGHT définies en fonction de la largeur du canal et du temps d'intégration. Ce correctif ajoute également la fonctionnalité plotms permettant d'exporter des tracés itérés dans plusieurs fichiers. Une description détaillée du système de pondération de visibilité de CASA est disponible à l' adresse http://casa.nrao.edu/Memos/CASA-data-weights.pdf . CASA, le package CASA (Common Astronomy Software Applications), est développé par la NRAO, l'ESO et la NAOJ. Il permet la réduction et l'analyse hors ligne des données ALMA et VLA. CASA est entièrement scriptable. ALMA et VLA sont entièrement pris en charge, mais presque toutes les données enregistrables au format uvfits peuvent être importées et réduites dans CASA (par exemple, CARMA, SMA, ATCA).


ALMA a commencé la réduction systématique des données grâce au pipeline automatisé. Ce pipeline est désormais le principal moyen d'étalonnage et de marquage des données pour les projets PI d'ALMA. Auparavant, toutes les données ALMA étaient réduites manuellement par l'équipe scientifique d'ALMA à travers le monde. Par exemple, pour les projets nord-américains, les données ont été réduites par les scientifiques du Centre scientifique nord-américain ALMA (NAASC), au siège de la NRAO à Charlottesville et à Victoria, au Canada, ainsi qu'à l'Observatoire conjoint ALMA à Santiago, au Chili. Cette transition vers le traitement par pipeline intervient à un moment critique, où le débit de données d'ALMA est élevé et continue de croître. Le pipeline est essentiel pour permettre à l'observatoire ALMA de gérer les débits de données actuels et futurs. Il a été développé par une équipe dédiée d'ingénieurs et de scientifiques (dont C. Wilson, responsable scientifique du sous-système, de 2002 à 2010) afin de pouvoir gérer la majorité des projets d'observation d'ALMA. Certains modes non standard continueront de nécessiter une réduction manuelle. Le pipeline gère actuellement le marquage et l'étalonnage, tandis que l'étape d'imagerie continue d'être réalisée manuellement. La partie imagerie du pipeline est encore en cours de développement et de test.


Réunions de l'ALMA

Deux ateliers et une réunion majeure de l’ALMA sont prévus l’année prochaine :

« Révolution en astronomie avec ALMA : la troisième année » se tiendra du 8 au 11 décembre 2014 à Tokyo, au Japon. Les inscriptions sont encore ouvertes et la date limite de soumission des résumés pour les posters et d'inscription est fixée au 15 octobre 2014. Le site web est le suivant : http://www.almasc2014.jp/ .

Un atelier NAASC sur « La structure filamentaire dans les nuages moléculaires » se tiendra les 10 et 11 octobre 2014 à Charlottesville, en Virginie. Les inscriptions sont closes, mais une liste d'attente est présente. Le site web de la conférence est : https://science.nrao.edu/science/meetings/2014/filamentary-structure/ .

« Dissection des galaxies proches et lointaines » est le thème d'un atelier qui se tiendra du 23 au 27 mars 2015 à Santiago, au Chili. Des informations préliminaires sont disponibles sur le site web de la conférence : http://www.eso.org/sci/meetings/2015/Galaxies2015.html .


Information

Une bonne source d'informations mensuelles sur le projet ALMA est la newsletter électronique de la NRAO (http://science.nrao.edu/enews/ ) . N'oubliez pas non plus le site web de l'observatoire ALMA (http://www.almaobservatory.org/) , qui propose de nombreuses informations sur l'observatoire, notamment sur les sciences et technologies, les infrastructures et la situation géographique.

Une liste de diffusion électronique a été créée pour les astronomes canadiens intéressés par ALMA. Cette liste, modérée par un modérateur, enverra régulièrement des mises à jour sur l'état d'ALMA, des nouvelles sur les versions logicielles, des avis sur les prochaines réunions et ateliers scientifiques d'ALMA, etc., susceptibles d'intéresser les astronomes canadiens. Les personnes souhaitant s'abonner à la liste des utilisateurs d'ALMA sont invitées à consulter la page web http://lists.astrosci.ca/mailman/listinfo/alma-users/ ou à envoyer un courriel à Gerald.Schieven@nrc-cnrc.gc.ca .

Actualités Herschel-HIFI


De Sylvie Beaulieu, scientifique de soutien aux instruments Herschel-HIFI


Article de fond sur Herschel

L'article actuel (septembre 2014) sur le site Web d'Herschel est intitulé Young Sun's Violent History Solves Meteorite Mystery .

Soutien continu pour l'utilisation des données des archives scientifiques Herschel

Le 29 octobre 2013, la dernière observation scientifique exclusive a été rendue publique par les Archives scientifiques Herschel . Cela représente une excellente occasion de nouvelles découvertes astronomiques pour la communauté astronomique canadienne. Le groupe Herschel-HIFI de l'Université de Waterloo reste déterminé à vous aider à atteindre vos objectifs scientifiques.


Herschel telescope, credit: ESA
Herschel telescope, credit: ESA

Environnement de traitement interactif Herschel (HIPE)

HIPE 12.1 est la version actuelle. Consultez la section « Nouveautés de HIPE » pour connaître les dernières modifications apportées à cette version. La tâche « hebCorrection » peut contribuer à atténuer les ondes stationnaires électriques dans les bandes HEB (6 et 7). Des instructions détaillées sur l'utilisation de cette tâche sont disponibles dans le Guide de réduction des données HIFI. Des informations complémentaires sont disponibles sur la page web « Instruments et étalonnage HIFI » , sous la rubrique « Problèmes d'étalonnage en suspens ».

Attention : un bug majeur d'ajustement du gain a été découvert dans la tâche doDeconvolution. Cette fonctionnalité ne doit pas être utilisée lors de l'exécution de la tâche. Une refonte de la tâche (et de sa documentation) est en cours pour HIPE 13. Restez connectés…

Enfin ! Nouvelle sortie de faisceau HIFI

L'équipe HIFI a publié une version révisée de son faisceau, incluant notamment des mises à jour des rendements de couplage et de la largeur de faisceau à mi-puissance, ainsi que la fourniture de modèles de faisceau 2D détaillés pour chaque bande HIFI. Une nouvelle section de la page d'étalonnage HIFI a été créée à cet effet et les utilisateurs sont invités à lire attentivement les notes de version préparées avec ces mises à jour. Nous tenons à souligner que les rendements d'ouverture et de faisceau principal nouvellement obtenus ont diminué respectivement de 10 % et 20 %, entraînant une augmentation équivalente des flux convertis ou des températures du faisceau principal. Pour toute information complémentaire, veuillez contacter le service d'assistance.

Conférences, ateliers et webinaires liés à Herschel


Thèse : La vue aux rayons X des galaxies dans les groupes compacts et la région d'entrée de l'amas de Coma


Par Tyler D. Desjardins

Thèse soutenue le 30 juillet 2014, Université Western Ontario

Directrice de thèse : Sarah C. Gallagher


Abstrait

Dans cette thèse, nous avons exploré les informations pouvant être tirées des observations en rayons X de galaxies en environnements denses. Nous utilisons les observations en rayons X de XMM-Newton et de l'observatoire de rayons X Chandra, ainsi que des données auxiliaires multi-longueurs d'onde, pour étudier l'émission X des galaxies. Nous étudions d'abord la distribution et les propriétés de l'émission diffuse intragroupe de rayons X dans les groupes compacts (GC) de galaxies. À partir d'un échantillon de 19 GC, nous constatons que la morphologie du gaz chaud des groupes de faible masse est variée, et que la plupart des systèmes ne contiennent du gaz chaud (le cas échéant) que chez des membres individuels. Le gaz chaud lié aux galaxies est associé à des taux de formation d'étoiles (TSF) élevés, tandis que seuls les GC de masse baryonique élevée contiennent une quantité importante de gaz chaud liée à l'environnement du groupe. Ce sont les galaxies de grande masse qui concordent bien avec les relations d'échelle observées entre la luminosité diffuse des rayons X (LX), la température du gaz et la dispersion de vitesse, prédites et observées dans les amas de galaxies, ce qui indique que le gaz chaud est virialisé uniquement dans les galaxies de grande masse. Nous étudions également les relations entre LX, SFR et la masse stellaire des membres individuels des galaxies de grande masse et de la région de chute de l'amas de galaxies voisin de la Coma, seul environnement présentant une distribution de couleurs galactiques dans l'infrarouge moyen similaire à celle des galaxies de grande masse. Les galaxies de la Coma concordent avec les relations d'échelle entre LX, SFR et la masse stellaire de la littérature, avec des incertitudes, tandis que les membres des galaxies de grande masse présentent souvent un excès de rayons X. Nous avons également utilisé nos observations multi-longueurs d'onde pour identifier les galaxies actives dans l'échantillon de chute de la Coma et avons constaté que la fraction de galaxies actives est similaire à celle de l'environnement des galaxies de grande masse. D'après nos observations de l'émission diffuse de rayons X dans les galaxies de ...

Mémoire : Étude spectroscopique et des propriétés physiques des naines blanches à moins de 40 % du Soleil


Par Marie-Michèle Limoges

Thèse soutenue le 18 août 2014, Département de physique, université de Montréal

Directeur de thèse : Pierre Bergeron (U de Montréal), Co-directeur/co-directeur : Sébastien Lépine (Georgia State U)


Abstrait

Les naines blanches représentent le point final de l'évolution stellaire pour 97 % des étoiles de la Galaxie. Notre Soleil, en particulier, perdra ses couches de gaz externes dans environ 5 milliards d'années et deviendra une naine blanche de la taille de la Terre. L'étude de leurs propriétés globales (distribution de température, distribution de masse, fonction de luminosité, etc.) nécessite des échantillons statistiquement complets, exempts de tout biais de sélection. La meilleure stratégie à adopter pour étudier ces objets de faible luminosité est donc de restreindre la recherche à un volume donné, tel que le voisinage immédiat du Soleil. Cependant, le recensement actuel des naines blanches du voisinage solaire souffre d'importants biais statistiques, car l'échantillon le plus représentatif de la population locale de naines blanches, c'est-à-dire les étoiles situées dans une sphère d'un rayon de 20 % du Soleil (environ 65 années-lumière), ne contient qu'environ 130 objets, et est donc dominé par de grandes incertitudes dues aux statistiques sur les petits nombres. Afin de réaliser une analyse statistique de la population locale de naines blanches qui soit statistiquement plus significative, nous présentons une étude visant à obtenir un échantillon complet de naines blanches dans le voisinage solaire à moins de 40 % du Soleil, augmentant ainsi le volume échantillonné d'un facteur 8.

Pour identifier chaque naine blanche située à moins de 40 % du Soleil, nous nous appuyons sur SUPERBLINK, un vaste catalogue contenant les mouvements propres et les informations photométriques de plus de 2 millions d'étoiles. Notre approche repose sur des diagrammes de mouvement propre réduits, efficaces pour séparer les naines blanches des autres populations stellaires. Les distances de toutes les naines blanches candidates de l'hémisphère nord sont déterminées à partir de relations théoriques couleur-magnitude, afin d'identifier les étoiles situées à moins de 40 % du Soleil. La confirmation spectrale des quelque 1 100 candidates obtenues a nécessité 15 campagnes d'observation avec 3 grands télescopes à Kitt Peak, en Arizona, ainsi qu'environ 60 heures de temps alloué sur les télescopes de 8 m des observatoires Gemini Nord et Sud. À partir de ces observations spectroscopiques, nous avons identifié 322 nouvelles naines blanches, dont 173 situées à moins de 40 % du Soleil, augmentant ainsi de 40 % le nombre actuel de naines blanches dans ce volume d'espace. Parmi les nouvelles naines blanches identifiées, quatre pourraient même appartenir à l'échantillon de 20 %. Nous démontrons également que notre méthode est efficace pour identifier des naines blanches dans la zone densément peuplée du plan galactique.

Nous présentons ensuite une analyse spectroscopique et photométrique de notre échantillon avec des atmosphères modèles de pointe afin de déterminer leurs propriétés physiques, en particulier la température effective, la gravité de surface et la composition chimique de chaque étoile. Notre analyse statistique de ces propriétés, basée sur un échantillon presque trois fois plus grand que l'échantillon de 20 pc, révèle que nous détectons avec succès les étoiles les plus massives et donc les moins lumineuses de cette population, souvent absentes de la plupart des études rapportées dans la littérature. Nous identifions également un nombre significatif de naines blanches très froides et donc potentiellement anciennes, utiles pour échantillonner l'extrémité froide de la fonction de luminosité utilisée pour contraindre l'âge du disque galactique. Enfin, nous signalons la découverte de plusieurs objets d'intérêt astrophysique, dont deux nouvelles étoiles variables ZZ Ceti, plusieurs naines blanches magnétiques et quelques binaires doubles dégénérées non résolues.

Thèse : Abondances chimiques des amas globulaires locaux


Par Charli Sakari

Thèse soutenue le 31 juillet 2014; Université de Victoria

Directeur de thèse : Kim Venn


Abstrait

Les abondances chimiques détaillées des amas globulaires de la Voie lactée et de M31 (la galaxie d'Andromède) sont présentées à partir d'analyses de spectres à haute résolution. L'amas inhabituel de la Voie lactée Palomar 1 (Pal 1) est étudié à travers les spectres d'étoiles individuelles de la branche des géantes rouges ; ces abondances montrent que Pal 1 n'est pas un amas globulaire classique et pourrait avoir été accrété à partir d'un satellite nain de la Voie lactée. Les amas globulaires de la Voie lactée 47 Tuc, M3, M13, NGC 7006 et M15 sont étudiés à travers leur lumière intégrée (c'est-à-dire qu'un spectre unique est obtenu pour chaque amas) afin de tester les analyses de lumière intégrée à haute résolution. Les abondances intégrées de ces amas reproduisent les abondances moyennes des analyses stellaires individuelles pour les éléments qui ne varient pas au sein d'un amas (par exemple, Fe, Ca et Ni). Pour les éléments qui varient au sein des amas (par exemple, Na et Mg), les abondances intégrées se situent dans les plages observées pour les étoiles individuelles. Certains rapports d'abondance se révèlent extrêmement sensibles aux incertitudes des populations stellaires sous-jacentes, telles que les modèles d'entrée, les relations empiriques permettant de déterminer les paramètres atmosphériques, les étoiles interlopes, etc., tandis que d'autres (comme [Ca I/Fe I]) sont largement insensibles à ces effets. Grâce à ces contraintes sur l'exactitude et la précision des analyses de lumière intégrées à haute résolution, des abondances détaillées sont obtenues pour sept amas du halo externe de M31, récemment découverts lors du Pan-Andromeda Archaeological Survey (PAndAS), et susceptibles de provenir de satellites de galaxies naines. Trois amas sont relativement riches en métaux ([Fe/H] > -1,5) pour leur emplacement dans le halo externe ; leurs abondances chimiques suggèrent qu'ils proviennent probablement d'un ou plusieurs satellites nain(e)s assez massif(e)s. Les quatre autres sont plus pauvres en métaux et pourraient provenir de satellites nain(e)s moins massifs. Ces résultats indiquent que la Voie lactée et M31 ont toutes deux connu une certaine quantité d'accrétion de la part de satellites nains, bien que M31 ait pu avoir une histoire d'accrétion plus active.

Société d'observation des hautes terres du Madawaska


Par Frank Roy, fondateur et PDG


La société prévoit de finaliser son financement en 2014

L'entreprise prévoit de clôturer prochainement le financement de son projet. Dans ce cadre, elle a lancé une offre publique initiale (ICO) sur le service de cotation Optimized Capital Markets.

L'offre peut être consultée sur le site Web Optimize Capital Markets OCMX .

Optimize Capital Markets, notre agent financier exclusif, est une société de Bay Street, à l'avant-garde de la nouvelle génération de banques d'investissement grâce à son équipe de financement institutionnel et à sa plateforme de financement participatif institutionnel. Optimize Capital Markets a démarré ses activités à Toronto en septembre 2009, mais a depuis étendu ses activités au Québec, à l'Alberta et à la Colombie-Britannique. Optimize Capital Markets et sa plateforme, OCMX, mettent en relation directe les investisseurs institutionnels et accrédités avec les entreprises à la recherche de financement et d'autres opportunités d'investissement.

L'entreprise est très enthousiaste à propos de l'ICO. La réaction des investisseurs a été extrêmement positive et très encourageante.


Partenaire scientifique

L'entreprise recherche un partenaire scientifique unique. Jusqu'à 100 heures par an (environ 10 % du temps scientifique disponible) seraient mises à sa disposition. L'entreprise recherche des engagements à long terme. Le télescope à champ large devrait être opérationnel au quatrième trimestre 2017. Des partenaires du monde entier seront pris en considération. Le partenaire pourrait également être un consortium. Veuillez nous contacter pour plus d'informations.


Documents et eNewsletter

Distances des principales universités du sud du Canada et du nord-est des États-Unis

La proximité de 13 universités canadiennes dans un rayon de 600 km constitue un avantage considérable pour ces établissements, tant en termes de facilité d'accès que de transport. Cela représente 55 % des universités canadiennes membres de l'ACURA. Les universités Queen's et Trent sont à deux heures de route, soit une journée aller-retour. Quatre universités [Toronto, York, McGill et Montréal] sont à moins de 3,5 heures de route. McMaster et Waterloo sont à moins de 4,5 heures, et Western et Sherbrooke à moins de 6 heures. L'Université Laval à Québec est à sept heures.

Les universités d'Ottawa et Carleton se trouvent à moins de 120 km. Elles offrent actuellement des cours d'introduction à l'astronomie et à l'astrophysique. La proximité d'un grand observatoire astronomique pourrait inciter ces universités à proposer des cours et des diplômes plus avancés.

Le site se trouve également à moins de huit heures de route de vingt-huit universités américaines. Nous anticipons un vif intérêt de la part de ces institutions en raison de leur proximité.

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