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Megan Oxland

Université McMaster

Megan Oxland (elle) est doctorante à l'Université McMaster et travaille sous la direction de Laura Parker. Après avoir obtenu un baccalauréat en mathématiques à l'Université de la Colombie-Britannique, elle a déménagé à Hamilton, en Ontario, pour poursuivre des études supérieures en astrophysique. Durant ses études à l'UBC, Megan était instructrice en robotique LEGO et enseignait à de jeunes enfants la programmation de robots dans le cadre d'un programme parascolaire. Ce travail a éveillé son intérêt pour l'enseignement et la vulgarisation scientifique, deux domaines dans lesquels elle est toujours très impliquée aujourd'hui. À McMaster, Megan est présentatrice au Planétarium William J. McCallion et, au cours de la dernière année, elle a également participé au planétarium portable de McMaster. Elle est membre de l'association Promoting Inclusion in Physics and Astronomy et participe à l'organisation de l'événement annuel Elevate: a Day for Inclusion in Science. En dehors du monde universitaire, elle aime cuisiner et broder, et joue dans les équipes de softball et de water-polo en chambre à air de l'équipe de physique et d'astronomie.


Megan est une astronome observationnelle qui étudie l'évolution des galaxies en milieu dense. Lorsque les galaxies se regroupent en groupes et en amas, elles subissent une réduction de la formation d'étoiles (un processus appelé « extinction ») et leur morphologie passe d'une spirale à une elliptique. Cependant, il n'existe pas de consensus parmi les astronomes quant au mécanisme d'extinction environnemental dominant à l'origine de cette évolution. À l'aide des données d'observation du Sloan Digital Sky Survey et de la position des galaxies dans l'espace des phases projeté, elle retrace l'évolution du taux de formation d'étoiles et de leur morphologie en fonction du temps d'apparition (temps pendant lequel une galaxie a été dans son environnement actuel). En étudiant les échelles de temps associées aux changements de ces deux propriétés, elle s'intéresse à la détermination du mécanisme environnemental dominant à l'origine de l'évolution des galaxies en groupes et en amas.

Figure 2 from Oxland+(submitted) which shows the quenched fraction of galaxies as a function of infall time. The three panels correspond to low, intermediate, and high mass galaxies, respectively, in groups (dotted lines) and clusters (solid lines). The quenched fraction of the isolated field galaxies is shown as a black star, and the black dashed line denotes a quenched fraction of 0.5. The main take away from this figure is that the quenched fraction increases over time for galaxies of all masses falling into both groups and clusters. However, the strongest trends are found in low mass galaxies falling into groups. This suggests these galaxies are the most affected by their environment. Français:
Figure 2 from Oxland+(submitted) which shows the quenched fraction of galaxies as a function of infall time. The three panels correspond to low, intermediate, and high mass galaxies, respectively, in groups (dotted lines) and clusters (solid lines). The quenched fraction of the isolated field galaxies is shown as a black star, and the black dashed line denotes a quenched fraction of 0.5. The main take away from this figure is that the quenched fraction increases over time for galaxies of all masses falling into both groups and clusters. However, the strongest trends are found in low mass galaxies falling into groups. This suggests these galaxies are the most affected by their environment. Français:

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